Agenda
La féminité, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 150 à 181
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Date :samedi 25 avril de 10h à 12h.
Lieu : grande salle de l'ALI-Rhône-Alpes, 6, cours Jean Jaurès à Grenoble.
Nous aurons le plaisir d'entendre quatre interventions :
- Eléa Dannet : " Quelle adresse pour soutenir le transfert ? "
- Odile Fombonne : " Transfert, parole "
- Françoise Rey : " De l'objet dans le transfert "
- Christian Rey : " L'amour n'est pas chose divine "
Ce sera l'occasion d'un moment d'échanges et de réflexion.
La féminité, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 150 à 181
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Dans le cadre du cycle de conférences de psychanalyse organisé par l'Association Lacanienne Internationale Rhône-Alpes à Gap
Conférence d'Olivier Coron, psychologue clinicien et psychanalyste, membre de l’ALI et de l’ALI-Rhône-Alpes
Date : le jeudi 21 mai à 20h00
Lieu : Hémicycle Coffy, Centre Diocésain Pape François, 1 cours Ladoucette (par la grille à droite de l'église desCordeliers) à Gap
Entrée : 10 euros (pour les non-inscrits aux enseignements)
Contact : Maryvonne Febvin Tel 04.92.51.42.96
Éclaircissements, applications, orientations, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, pp. 182 à 210, première moitié du texte
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Dans le cadre du cycle de conférences de psychanalyse organisé par l'Association Lacanienne Internationale Rhône-Alpes à Gap,
conférence de Gérard Amiel, psychiatre et psychanalyste, membre de l’ALI et de l’ALI-Rhône-Alpes
Date : le vendredi 12 juin à 19h00
Lieu : Hémicycle Coffy, Centre Diocésain Pape François, 1 cours Ladoucette (par la grille à droite de l'église des Cordeliers) à Gap
Entrée : 10 euros (pour les non-inscrits aux enseignements)
Contact : Maryvonne Febvin Tel 04.92.51.42.96
Présentation du livre de Gérard Amiel paru aux éditions Jayet dans la collection Art, littérature et psychanalyse dirigée par Amandine Jayet
Date : le samedi 13 juin à 10h30
Lieu : La Nouvelle Librairie, 6 cours Victor Hugo à Gap, en partenariat avec la librairie La Loupiote.
Éclaircissements, applications, orientations, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, pp. 182 à 210, deuxième partie du texte
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Rencontre avec Gérard Amiel à La librairie Notre Temps à Valence autour de son livre, paru aux éditions Jayet dans la collection Art, Littérature et Psychanalyse dirigée par Amandine Jayet.
Date : le samedi 27 juin à 18h
Lieu : librairie Notre Temps, 30 Grande Rue, 26000 Valence.
Contact: Sylvie Lanfray (04 75 82 88 05)
Informations
Pascal Chambon et Jérôme Imburchia s'excuse de devoir annuler de façon exceptionnelle leur séminaire Le corps et le langage, suite du 18 avril. Une séance de remplacement aura lieu le samedi 9 mai à 9 h 15
la conférence de Gérard Amiel à Gap initialement prévue le jeudi 11 juin 2026 est déplacée au vendredi 12 juin à 19h. Cette conférence intitulée Mauvais genre s'inscrit dans le cadre du cycle de conférences sur " Identité, identification et sexuation: où en sommes nous aujourd'hui ? " .
Elle sera suivie, le samedi 13 juin à 10h30 de la présentation du livre de Gérard Amiel Pour dire adieu. Récit d'une amitié avec l'écrivain Hubert Mingarelli , à la Nouvelle Librairie, 6 cours Victor Hugo à Gap, en partenariat avec la librairie " La Loupiote ". Ce livre est édité par les Editions Jayet, dans la collection " Art, littérature et psychanalyse " dirigée par Amandine Jayet.
En complément de la rencontre à la librairie le square pour dire adieu à Hubert Mingarelli, voici une interview de Gérard Amiel par des étudiants :
https://campusgrenoble.org/podcast/la-librairie-des-etudiants-rencontre-avec-gerard-amiel-pour-dire-adieu/
Le séminaire Le corps et le langage, suitedeJérôme Imburchia et dePascal Chambon du13 juinaura lieu dans la grande salle au lieu de la bibliothèque
Le numéro 12 des Feuillets Psychanalytiques Esther Tellermann, écrits et paroles - sous la direction de Gérard Amiel est paru.
Il est en vente au local de l'Association, à la librairie le Square et à celle de La Loupiotte à Gap.
La revue de l’Association Lacanienne Internationale JOCASTE est désormais disponible en vente à la bibliothèque de l’ALIRA et également auprès du secrétariat de l’ALI Paris. En cliquant sur ce lien communiqué de presse vous pourrez découvrir ce numéro de lancement. Bonne lecture !
Nouveau textes
Danse avec le trou (Article autour du film Ana/ Le Trou de Stéphane Thibierge)
- Par DANNET Eléa
Ce présent travail est élaboré autour du film de Stéphane Thibierge Ana/Le Trou (2017) (production Les Films du Paradis et Métis Films, un ouvrage portant le même nom a été réalisé autour du film). C’est un film portant sur le poète japonais Tsuburai Tetsuzô, et plus précisément sur l’un de ses poèmes. Le film a été projeté lors du séminaire d’été de l’ALI de 2025. Cet article se propose comme un prélude à la projection du film sur Grenoble suivi d’une discussion (envisagées pour fin 2026 – début 2027).
Le poème
« Toujours est-il que pour ce qui est du désir, il est essentiel de nous reporter à ses conditions, qui sont celles qui nous sont données par notre expérience, laquelle bouleverse tout le problème des données. Il s’agit en effet de ceci, que le sujet conserve une chaîne articulée hors de la conscience, inaccessible à la conscience. » 1
Les clowns
- Par Aline Fernandez
« Danse avec ta langue, Poète, fais un entrechat
Un tour de piste
sur un tout petit basset
noir ou haquenée »1 Blaise Cendrars
Pourquoi sont-ils là ? Pourquoi est-ce qu’il paraît important qu’ils soient là encore aujourd’hui ? Ils ont l’air faits pour les fêtes et la détente, la légèreté, pourtant, ils ont accompagné les Rois et les Pharaons. Ils existent depuis très longtemps. Ce texte est un petit tour du côté des clowns, juste un tour de piste pour marquer les carrefours sur lesquels il sera intéressant de revenir : sont-ils là seulement pour le rire ? Et quel est ce rire ? Sont-ils là pour tomber et se relever à notre place ?
Il y a donc très longtemps, déjà, dans des tribus, des personnes chargées des rituels faisaient rire par des grimaces ou des chants.
Chez les indiens Hopi (sud-ouest des États-Unis), ces personnages se comportent de manière absurde. Ils mangent au-delà des limites, imitent grossièrement les autres.
Identité, Identification dans l'autisme et psychose infantile, le cas Dick
- Par Géraldine LULIN
« Que cherchons-nous, nous analystes, quand nous abordons une perturbation mentale ? » C’est la question que pose Jacques Lacan dans son séminaire Les psychoses en 1955. Généralement, nous allons chercher le sens, la signification, une causalité dans laquelle quelque chose du sujet serait prise, intéressée. Chercher la cause, pente de notre modernité, éradiquer les symptômes à partir d’un diagnostic, d’un traitement médicamenteux, et cela dès le plus jeune âge.
Le diagnostic, sujet délicat à traiter. Il demeure en psychiatrie infantile un débat séculaire. Des réticences se font sentir et sont encore plus apparentes lorsqu’on touche à la querelle entre l’autisme et la psychose infantile. Ces deux entités nosologiques ont déjà subi de nombreux remaniements, provoquant toujours des confusions, dues à un seuil symptomatologique très étroit pour certains enfants. Les professionnels qui s’occupent de ces jeunes enfants, surtout dans un cadre institutionnel et qui sont impliqués par ces diagnostics, se retrouvent souvent devant ce paradoxe. C’est le cas de ma pratique en institution où nous nous interrogeons souvent sur ce diagnostic différentiel avec mes collègues. Si nous accueillons un enfant qui présente un autisme, le médecin en parle avec la famille à la suite de plusieurs bilans d’évaluation. En revanche, lorsque nous recevons un enfant qui présente une psychose infantile, rien n’est parlé avec la famille. Pour quelles raisons ne parle-t-on plus de psychose infantile alors qu’elle est un repère pour nous psychologues cliniciens ?
Il est recommandé depuis plusieurs années de suivre le manuel de classification des troubles mentaux américains (DSM). Le but du DSM qui a une démarche scientifique (où il est nécessaire d’évaluer, de tester le sujet) est d’uniformiser les nomenclatures afin de simplifier et d’objectiver la pratique psychiatrique.
Lacan à l’épreuve de la résilience du capitalisme
- Par Daniel Duet
« Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme »
Frédric Jameson
Lacan et le « discours capitaliste »
L’observation du tissu social par Lacan l’amènera à forger la notion de « discours » laquelle exprime le fait que, dans le jeu social, le sujet se trouve pris dans des dispositifs signifiants d’expression, de jouissance et de vérité, qui tissent le lien social lui-même, qui lui préexistent et dans lesquels il s’inscrit, avec ou sans parole etlargement à son insu. C’est à l’occasion de son Séminaire 1969-70 sur L’envers de la psychanalyse – le plus politique de tous – qu’il présentera cette notion. Il avance, à cette occasion, que le lien social ne peut s’inscrire que dans un des quatre discours que sa pratique lui permet de faire émerger : le discours du maître, le discours universitaire, le discours de l’hystérique et le discours de l’analyste. Le discours du maître – « le discours éternel, le discours fondamental », ainsi qu’il le qualifie – a une grande importance sociale puisque c’est le discours par lequel s’exprime le pouvoir.
Des chiffres et des lettres
- Par DRANSART A.-M.
Pourquoi la psychanalyse fait-elle peur ?
Nous avons été nombreux à protester et signer cette pétition contre l’amendement 159 qui projetait d’exclure la psychanalyse de « tout financement public concernant les soins, actes et prestations dans les différents établissements. »
Cet amendement allait même plus loin, puisqu’il ne s’agissait pas simplement de la cure psychanalytique, mais de toutes les pratiques reposant sur des « fondements théoriques psychanalytiques. »
Il s’agit d’exclure d’une reconnaissance officielle du soin, et donc de son corollaire le financement par l’assurance maladie, tout ce qui repose sur une clinique du sujet.
La raison en est explicitée : « il faut garantir la cohérence scientifique et l’efficience des dépenses de l’assurance maladie. »
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