Agenda
La suggestion et ses avatars De la sujètion au sujet : aller-retour
Responsables : Norbert Bon, Christine Bouvier-Müh, Yorgos Dimitriadis, Alexandra Lenormand, Stéphane Thibierge
Dates : les samedi 24 et dimanche 25 janvier 2026 de 9h30 à 17h30
Lieu : Espace Saint-Martin, 199 bis rue Saint-Martin 75003 PARIS
La décomposition de la personnalité psychique, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 80 à 110
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
La décomposition de la personnalité psychique, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 80 à 110
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Angoisse et vie pulsionnelle, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 111 à 149
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Angoisse et vie pulsionnelle, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 111 à 149
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
La féminité, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 150 à 181
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
La féminité, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse pp. 150 à 181
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Éclaircissements, applications, orientations, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, pp. 182 à 210, première moitié du texte
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Éclaircissements, applications, orientations, Les nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, pp. 182 à 210, deuxième partie du texte
Lieu : grande salle de l’ALIRA, 6 cours Jean Jaurès à Grenoble
Informations
Nous avons la joie de vous annoncer la parution du nouveau livre de Gérard Amiel, Pour dire adieu. Récit d’une amitié avec l’écrivain Hubert Mingarelli, publié aux Éditions Jayet, dans la collection Art, littérature et psychanalyse.
Gérard Amiel viendra présenter cet ouvrage le mercredi 21 janvier à 19h, à la Librairie du Square, pour une rencontre suivie d’échanges avec le public.
Le livre est d’ores et déjà disponible à la Librairie du Square.
Affiche
Pour son prochain séminaire du 23 janvier Quelle relation possible vers la cause du désir ?, Gérard Amiel invite à lire le livre L'amour de Duras.
La revue de l’Association Lacanienne Internationale JOCASTE est désormais disponible en vente à la bibliothèque de l’ALIRA et également auprès du secrétariat de l’ALI Paris. En cliquant sur ce lien communiqué de presse vous pourrez découvrir ce numéro de lancement. Bonne lecture !
Le séminaire Le corps et le langage, suitedeJérôme Imburchia et dePascal Chambon aura lieu les6 décembre et13 juin dans la grande salle au lieu de la bibliothèque
Le séminaire d'Odile Fombonne a changé de titre pour le suivant : La parole et l'écriture à l’œuvre dans la cure analytique.
Celui du 31 janvier aura lieu à la bibliothèque au lieu de la grande salle
Nouveau textes
L’Ⱥmour
- Par Dhaini Pablo
« La psychanalyse n’a pas à rougir de parler d’amour »1
- Sigmund Freud
« Et vous voyez bien que puisque tous les dons sont possibles, c’est qu’aussi bien il ne s’agit même pas de ce qui peut ou non être donné, parce que là il s’agit bien de cette relation de l’amour dont je vous dis qu’elle est constituée par ce que le sujet, lui, donne essentiellement : c’est-à-dire ce qu’il n’a pas. »2
- Jacques Lacan
« L’amour peut naître d’une seule métaphore »3
- Milan Kundera
En 1915, soit il y a cent dix ans, Freud nous partage ses questionnements ainsi que ses considérations sur la guerre et sur la mort.4 Il nous fait notamment part de la désillusion provoquée par ce conflit hors du commun que nous nommons aujourd’hui la Première Guerre mondiale. Dans cette société européenne raffinée, où les amitiés entre les différents peuples sont possibles, comment le pire a-t-il pu se reproduire, dans une proportion encore inégalée ? Alors que l’homme de l’époque imaginait cette haine et cette violence mise à l’écart pour de bon, comment a-t-il pu entreprendre « ce par quoi il eût nié les fondements de sa propre existence »5 ? Freud l’indique clairement : cette déception, qui découle du fait que les meilleurs d’entre nous ont finalement pu commettre le pire, ne se justifie pas. Elle ne se justifie pas, car elle ne consiste qu’en la destruction d’une illusion.
L’ère du soupçon (Propos de la paranoïa commune)
- Par CORON O.
Exposé à Gap en novembre 2024 dans le cadre des conférences de psychanalyse de l’Ali Rhône-Alpes
Lorsque j’étais enfant, parmi les ouvrages qu’on trouvait dans la bibliothèque de mes parents, il y en avait un qui m’intriguait beaucoup, c’était Psychopathologie de la vie quotidienne, c’est un livre original parce que Freud n’y traite pas de maladie mentale, mais de nos bizarreries, des moments où la mécanique se grippe, où ça dérape, qu’il s’agisse d’un lapsus, d’un acte manqué ou d’un oubli, bref, des formations de l’inconscient. Il s’agissait pour lui dans ce livre de révéler à tous la dynamique de l’inconscient non pas comme quelque chose de spécifique aux grands malades, mais qui concerne aussi les gens équilibrés, ceux qui parviennent à aimer et à travailler pour reprendre la définition que donnait Freud de la santé mentale.
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