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Nouveau textes

Les clowns

Par Aline Fernandez
Mars 2026

« Danse avec ta langue, Poète, fais un entrechat

Un tour de piste

sur un tout petit basset

noir ou haquenée »1 Blaise Cendrars

Pourquoi sont-ils là ? Pourquoi est-ce qu’il paraît important qu’ils soient là encore aujourd’hui ? Ils ont l’air faits pour les fêtes et la détente, la légèreté, pourtant, ils ont accompagné les Rois et les Pharaons. Ils existent depuis très longtemps. Ce texte est un petit tour du côté des clowns, juste un tour de piste pour marquer les carrefours sur lesquels il sera intéressant de revenir : sont-ils là seulement pour le rire ? Et quel est ce rire ? Sont-ils là pour tomber et se relever à notre place ?

Il y a donc très longtemps, déjà, dans des tribus, des personnes chargées des rituels faisaient rire par des grimaces ou des chants.

Chez les indiens Hopi (sud-ouest des États-Unis), ces personnages se comportent de manière absurde. Ils mangent au-delà des limites, imitent grossièrement les autres.

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Identité, Identification dans l'autisme et psychose infantile, le cas Dick

Par Géraldine LULIN
Mars 2026

« Que cherchons-nous, nous analystes, quand nous abordons une perturbation mentale ? » C’est la question que pose Jacques Lacan dans son séminaire Les psychoses en 1955. Généralement, nous allons chercher le sens, la signification, une causalité dans laquelle quelque chose du sujet serait prise, intéressée. Chercher la cause, pente de notre modernité, éradiquer les symptômes à partir d’un diagnostic, d’un traitement médicamenteux, et cela dès le plus jeune âge.

Le diagnostic, sujet délicat à traiter. Il demeure en psychiatrie infantile un débat séculaire. Des réticences se font sentir et sont encore plus apparentes lorsqu’on touche à la querelle entre l’autisme et la psychose infantile. Ces deux entités nosologiques ont déjà subi de nombreux remaniements, provoquant toujours des confusions, dues à un seuil symptomatologique très étroit pour certains enfants. Les professionnels qui s’occupent de ces jeunes enfants, surtout dans un cadre institutionnel et qui sont impliqués par ces diagnostics, se retrouvent souvent devant ce paradoxe. C’est le cas de ma pratique en institution où nous nous interrogeons souvent sur ce diagnostic différentiel avec mes collègues. Si nous accueillons un enfant qui présente un autisme, le médecin en parle avec la famille à la suite de plusieurs bilans d’évaluation. En revanche, lorsque nous recevons un enfant qui présente une psychose infantile, rien n’est parlé avec la famille. Pour quelles raisons ne parle-t-on plus de psychose infantile alors qu’elle est un repère pour nous psychologues cliniciens ?

Il est recommandé depuis plusieurs années de suivre le manuel de classification des troubles mentaux américains (DSM). Le but du DSM qui a une démarche scientifique (où il est nécessaire d’évaluer, de tester le sujet) est d’uniformiser les nomenclatures afin de simplifier et d’objectiver la pratique psychiatrique.

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Lacan à l’épreuve de la résilience du capitalisme 

Par Daniel Duet
Février 2026

« Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme »

Frédric Jameson

Lacan et le « discours capitaliste »

L’observation du tissu social par Lacan l’amènera à forger la notion de « discours » laquelle exprime le fait que, dans le jeu social, le sujet se trouve pris dans des dispositifs signifiants d’expression, de jouissance et de vérité, qui tissent le lien social lui-même, qui lui préexistent et dans lesquels il s’inscrit, avec ou sans parole etlargement à son insu. C’est à l’occasion de son Séminaire 1969-70 sur L’envers de la psychanalyse – le plus politique de tous – qu’il présentera cette notion. Il avance, à cette occasion, que le lien social ne peut s’inscrire que dans un des quatre discours que sa pratique lui permet de faire émerger : le discours du maître, le discours universitaire, le discours de l’hystérique et le discours de l’analyste. Le discours du maître – « le discours éternel, le discours fondamental », ainsi qu’il le qualifie – a une grande importance sociale puisque c’est le discours par lequel s’exprime le pouvoir.

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Des chiffres et des lettres

Par DRANSART A.-M.
Novembre 2025

Pourquoi la psychanalyse fait-elle peur ?

Nous avons été nombreux à protester et signer cette pétition contre l’amendement 159 qui pro­jetait d’exclure la psychanalyse de « tout financement public concernant les soins, actes et prestations dans les différents établissements. »

Cet amendement allait même plus loin, puisqu’il ne s’agissait pas simplement de la cure psycha­nalytique, mais de toutes les pratiques reposant sur des « fondements théoriques psychanalytiques. »

Il s’agit d’exclure d’une reconnaissance officielle du soin, et donc de son corollaire le financement par l’assurance maladie, tout ce qui repose sur une clinique du sujet.

La raison en est explicitée : « il faut garantir la cohérence scientifique et l’efficience des dépenses de l’assurance maladie. »

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Petites remarques sur la névrose actuelle et la névrose de caractère

Par CORON O.
Novembre 2025

Exposé à gap en octobre 2025 dans le cadre du séminaire de lecture de Maryvonne Febvin

Dans le cadre de la lecture du troisième séminaire de Lacan et en particulier de la leçon du 21 mars 1956, nous avons été amenés à nous interroger sur deux termes qui sont aujourd’hui plus ou moins inusités : « Névrose actuelle » et « Névrose du caractère ».

Alors, pour commencer, je vous fais remarquer que le fait que nous soyons amenés aujourd’hui à nous pencher sur ces termes témoigne déjà d’une chose, c’est que, même s’ils ne sont plus utilisés, cela ne signifie pas que ce à quoi il se réfère n’existe plus.

Partons tout d’abord de la « névrose actuelle » dont Freud a parlé au début de son œuvre (« La sexualité dans l’étiologie des névroses », 1898), il l’oppose à la névrose de transfert en ceci que cette dernière prend racine à partir d’un conflit œdipien. Ce dernier est le noyau originel de la découverte freudienne et je vous rappelle qu’en 1896, dans ses lettres à Fliess, il souligne la découverte qui s’impose à lui à partir de son auto-analyse, d’un désir infantile pour sa mère et d’une haine pour son père et qu’il fera de cette trouvaille une dynamique universelle et le point de départ de la psychanalyse. Ce conflit primitif non résolu, sera donc considéré par la psychanalyse comme la caractéristique des névroses, je signale d’ailleurs au passage que, si, aujourd’hui certains affirment que l’Œdipe n’est plus d’actualité du fait des mutations de la fonction paternelle c’est-à-dire de son érosion (Lacan, parlera « d’évaporation »), ce qui reste toujours d’actualité c’est que le propre du parlêtre c’est d’avoir à faire avec la négativité, c’est à dire au manque et le rapport conflictuel du sujet à cette négativité c’est, me semble-t-il, une autre façon de parler du complexe d’Œdipe, plus du côté de la structure. 

Texte intégral

  1. Quelle lecture pouvons-nous faire de ce que dit Lacan dans son adresse à nos collègues italiens ?

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  • 2
  • Doctrine
  • Névrose, psychose, perversion
  • Introduction à la psychanalyse
  • Famille et clinique avec les enfants
  • Clinique lacanienne
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